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samedi 21 octobre 2017

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Video de présentation :







Ces poèmes ont d'abord été partagés sur L'enfance des arbres. Ils ont été mis en musique et sont interprétés par Pier d'Andrea. Découvrez le CD Les sourciers. Jean Lavoué

"Riches d’émotions et remplis d’espoir, Jean Lavoué et Pier d'Andréa vous invitent à découvrir autrement, cet univers profond qu’est la poésie. 
Les poèmes sont d’un contenu et d’une beauté rares, la musique qui les accompagne, touchante...
Ce CD est le fruit d’une rencontre inattendue entre 2 artistes au carrefour d’un état d’esprit qu’ils partagent, l’expression d’un voyage intérieur qui s’exprime de cœur à cœur !" Pryska Ducoeurjoly, réalisatrice de la video

"Merci Jean, notre rencontre était écrite sur les réseaux sociaux, profondément touchante, simplement magnifique ! J’ai eu envie d’interpréter ce que tu as su si bien écrire et aussi de l’accompagner en musique... pour que le monde puisse aussi l’écouter !". Pier d'Andréa

"Quand deux "sourciers" se rencontrent, dans l'inattendu de leurs chants, ils ont hâte de partager le souffle qui les a réunis et de conduire le plus grand nombre à cette Source ! 

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Les mains vides, le cœur ouvert, Pier d’Andréa et moi-même avons laissé le Poème nous conduire vers cette œuvre commune…" Jean Lavoué.


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Les Sourciers Poèmes de Jean Lavoué / Interprétation & musique de Pier d’Andrea
Prix unitaire : 15 euros
Tarif préférentiel A (vente anticipée pour 1 CD avant sortie le 25 novembre) : 12 euros
Tarif préférentiel B en quantité : 28 euros pour 2 CD / 40 euros pour 3 CD / 50 euros pour 4 CD / 60 euros pour 5 CD

Forfaits pour frais d’envoi : 2 euros pour 1 CD / 4 euros pour 2 CD et plus


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Merci d’adresser votre chèque avec vos noms et adresse à l’ordre de Jean Lavoué, Editons L’enfance des arbres, 3 place vieille ville, 56 700 Hennebont  jlavoue@gmail.com

Bon de commande disponible sur le site des éditions L'enfance des arbres : 

http://www.editionslenfancedesarbres.com/les-sourciers---pier-dandreacuteajean-lavoueacute.html





























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vendredi 20 octobre 2017

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Si un jour tu peines
À retrouver en toi
La perle de grand prix,
Si tu te sens plus pauvre
En ouvrant les yeux
Chaque matin,
Si le poème même
Te semble n’être plus
Qu’un écho très lointain,
Alors pactise avec ce vide,
Épouse en grand secret
Les rives de ce rien,
Fais confiance à ta nuit,
Laisse germer le silence,
Ne cherche plus
Mais laisse-toi trouver.

Jean Lavoué
Ce 20 octobre au matin...


























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mercredi 18 octobre 2017

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Là où croît le péril,
Chacun de nous est concerné.

Feu, guerres, attentats,
Montée des eaux, ouragans, maladies, discordes…
Où trouver le passage
Qui nous élargirait ?

Y aura-t-il place dans la nuit du doute
Pour la parole qui relève ?

Quand tu te sens vulnérable,
Que tu n’as plus de solutions,
Alors peut-être participes-tu
A cela qui va naître.

Le poème est devant nous
Comme une nuit ardente.

Y aurait-il un pauvre
Pour éclairer nos matins,
Au plus fort de l’exil
Quelqu’un qui puisse nous consoler ?

Seul ce que tu as perdu,
Que tu n’as pu transmettre,
Demain peut-être sera sauvé.

Les chants de l’aube sont donnés,
Ils ne sont pas à notre portée.


Jean Lavoué

































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vendredi 13 octobre 2017

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C’est dans l’absence vive
Que s’oriente le Chant

Y aurait-il un rythme
Au secret du silence ?

Ecrire est à douleur
Quand le souffle se cherche

Mais si le cœur fatigue
Où peupler ses saisons ?

Tant que le monde va
Nous sommes sans bagages

Y a-t-il un matin
Devançant tous matins ?

Peut-être le printemps pourrait encore
Nous mettre au monde 

Ah! Si nous étions seulement ici-même
Arbres abreuvés aux racines du ciel !



Jean Lavoué


















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dimanche 8 octobre 2017

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Le poème se fait pauvre
Et le chant silencieux,
Il te faut marcher plus lentement
Au rythme de l’enfance :
Peut-être que le bleu du ciel
Recèle en lui l’humble secret.

Tant de livres dépossédés,
Tant d’écritures recouvertes
Alors que tu vas les mains nues
Vers ton dévoilement.

Comme l’arbre incendié par l’automne
Tu te tiens au faîte des saisons.
Dans la charpente aux ailes blanches
Tu restes seul pour couronner la vie :
Tel le passereau
Tu as part à l’ultime.

Aucun mot n’y pourrait rien ajouter
Ni retrancher.
Tant de tentatives vaines
Pour reconnaître un jour
La part du feu et du vent
Insoumise.

Tout se fait plus simplement
Et chaque pas t’est désormais consolation,
Rencontre sans mesure,
Fin murmure de présence,
Soleil de l’accompli.



Jean Lavoué























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