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mardi 28 mars 2017

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En attendant le podcast de l'émission, je rappelle, pour ceux que cela intéresse, la diffusion, mercredi 29 mars à 22h15 sur France-Culture, de l'émission enregistrée avec Leili Anvar. Voici la présentation qu'elle en fait sur le site de France-Culture : https://www.franceculture.fr/emissions/les-discussions-du-soir-avec-leili-anvar/la-presence-qui-sauve


LA PRESENCE QUI SAUVE

N'est-il pas paradoxal de parler de tendresse, de poèmes, de caresses dans ce monde qui semble si dissonant, brutal et sans pitié, dans ce monde où violence et chaos semblent emporter avec eux toute espérance ?  

Jean Lavoué pourtant assume ce paradoxe, le fait sien, le revendique comme le fondement de toute oeuvre poétique et de tout amour. Poète et essayiste, il a écrit de nombreux ouvrages toujours en lien avec les questions et les aspirations spirituelles qui l'habitent. Il a aussi dirigé une association d'action sociale en Bretagne et a également écrit de nombreux articles et ouvrages traitant d'une approche humaniste des questions sociales. Il vient aussi de créer une maison d'édition, "L'enfance des arbres", qui porte le nom du blog poétique qu'il tient depuis dix ans : www.enfancedesarbres.com

Son dernier ouvrage, publié chez Médiaspaul s'intitule La vie comme une caresse : Dieu nous sauve par sa tendresse. Ce mot de tendresse si bon, si doux a pris une connotation un peu naïve dans les temps que nous traversons. Et pourtant, n'est-ce pas de cela dont nous avons le plus besoin : donner et recevoir de la tendresse ? Est-ce ce constat qui a poussé Jean Lavoué à écrire sur ce sujet ou tout simplement un regard singulier, différent qu'il porte sur la vie et les êtres ?


Les discussions du soir avec Leili Anvar
le mercredi de 2h15 à 23h00

La présence qui sauve
29.03.2017
























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lundi 27 mars 2017

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Si tu ne marches au-dedans vers la Source                    
Où la trouverais-Tu ?

À quoi bon ces mirages
Pour capter tes eaux vives
Si tu n'osais manquer
Ce ciel inattendu ?

Il est en toi un printemps
Un éveil à la vie,
Un rendez-vous d'amour qui n'est pas advenu,
Une halte près d'un puits, une étape à midi,
Une fête au soleil qui n’est pas accomplie,

Un silence qui t'appelle,
Un désert traversé,
Un pauvre qui a soif, un dialogue secret,

-->
Un Passant méconnu.


Jean Lavoué





























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jeudi 23 mars 2017

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Notre amie Anne avait eu l'audace d'adresser à Christian Bobin le livre de sa vie... Voilà que le poète amoureux vient de lui répondre :

Dans sa boîte aux lettres, une enveloppe couleur soleil, déposée par des mains d'ange. Au-dedans, sur deux grandes pages aux ailes déployées, un éclat d'encre, de rire et de printemps qui s'adresse, aussi bien, à chacun d'entre nous…



Chère Anne,

Il est impossible d’écrire une vie, que ce soit la sienne ou celle de quelqu’un d’autre. C’est ce que j’ai toujours ressenti : il y a, pour chacun sans exception, une chambre secrète où personne n’entre, pas même soi. Les portes ne s’en ouvrent qu’à la mort, quand nous n’y sommes plus. Mais on peut, oui, dire, exprimer l’humeur subtile de nos songes, de notre sang, de nos jours. Et votre livre, joyeux comme un panier de cerises, y parvient. Je vous souhaite beaucoup beaucoup d’inconnu devant vous, et devant votre Maurice qui aime les nuages !

Amicalement


Christian Bobin




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dimanche 19 mars 2017

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Dans le feu des saisons
Tu n'oublies pas de marquer d'une croix
L'aubier des naissances
La sève toujours jeune
Le triomphe de la vie.

Jean Lavoué, Ce rien qui nous éclaire, 2017


"Le printemps est inexorable" Pablo Neruda

Prunier en fleur à Huaian dans l'est de la Chine. /Zhou Haijun/XInhua
Photo : journal La Croix













































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vendredi 17 mars 2017

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« La plus belle métaphore de la poésie, me dit un jour l’ami Serge Wellens, c’est Jean Rousselot qui me l’a offerte ». Ce dernier avait l’habitude de distribuer chaque matin du pain aux oiseaux. Moineaux, mésanges et merles s’arrangeaient à peu près jusqu’à l’arrivée des pies chassant tout le monde. Alors, quand il n’y avait plus ni miettes ni convives, le rouge-gorge arrivait en solitaire de nulle part, et se nourrissait « de presque rien » avec minutie. Et il conclut : « telle est la poésie. »

Ce rien qui nous éclaire, L’enfance des arbres, mars 2017, Extrait de la préface de Gilles Baudry

Patience pour tous ceux qui ont eu la gentillesse de précommander « Ce rien qui nous éclaire ». Le manuscrit est parti chez l’imprimeur. Le livre (156 p.) sortira fin mars. Vous le recevrez dans votre boîte à lettres début avril. Sauf pour les Lorientais – Merci « Quand les livres s’ouvrent » ! - il ne sera sans doute pas très facile à trouver ni à commander en librairie… Voici le lien direct (dédicace en prime pour ceux qui le souhaitent) : demandes à adresser, à l’ordre de Jean Lavoué, à L’enfance des arbres, 3 place vieille ville, 56 700 Hennebont  (jlavoue@gmail.com).

1 exemplaire : 13 euros + 2 euros de frais de port
Port gratuit à partir de deux exemplaires (26 euros, 39 euros etc.)
Possibilité également de ne régler qu’à réception du livre accompagné de la facture, en adressant dès à présent votre adresse par email ou en message privé.
D’avance Merci !


Photo : l’une des deux gravures de Nadejda Menier à l’intérieur du livre.











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