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dimanche 3 février 2008

A mesure que ton territoire s’apaise,
Tu perçois l’invisible qui grandit.

Tu marches au pas des saisons,
Toujours à l’affût d’une percée,
De ces trouées dont on ne revient pas.

Tous ces visages aimés
Qui te parlaient pourtant
En s’effaçant tout bas !

Le ciel peut bien se taire,
Toi tu l’écoutes quand même,
Tu ne le déçois pas.

1 commentaire:

maicher a dit…

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