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lundi 5 mai 2008

Il suffit d’une poignée d’ajoncs
Sur l’ardoise du ciel
Pour peindre ton pays,
Poing dressé face à la mer.

Comme pommiers en fleurs
Les neiges et l’oiseau
Dispersent ses labours,

Tout chante en cette terre
Compagne des tempêtes,

Et la mort traversée,
La grande familière.

1 commentaire:

googler a dit…

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