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lundi 22 septembre 2008









A peine le vent a-t-il trempé ses doigts
Dans l’eau fraîche des nuits
Que partout déjà, ça et là
Les ramures flambent !

Tu n’as pas ton pareil
Pour croire à ces noces irréelles
De l’âme et des saisons.

Mais cette fois,
Tu dois te rendre à l’évidence :
Tu n’es pas seul à te fier à l’infime,
Au presque rien !

Cette année, le ciel a des clartés natives ;
Pas un arbre qui ne veuille célébrer,
Pas un qui ne communie,
Une torche brandie à l’horizon.





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