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Seul demeure ce que tu as aimé.
Nulle preuve. Nul aveu. Mais la persistance d’un chant.
La force irrépressible du poème.
Il renaîtra, en n’importe quel temps, n’importe quel lieu.
Partout où la vie, d’avoir aimé, triomphe. Même de la mort.
JL
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Blog Jean Lavoué "Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant! Ils se parlent entre eux et ils vous parleront si vous écoutez." Tatanga Mani, Pieds nus sur la terre sacrée... "Il faut reboiser l'âme humaine." Julos Beaucarne
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jeudi 12 janvier 2012
mercredi 11 janvier 2012
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Peut-être faut-il avoir connu cette césure brutale, sans appel,
pour éprouver ainsi l’intensité de vivre :
cadeau gratuit. Sans dû. Entièrement voué,
est-ce traduisible, transmissible,
à l’énonciation silencieuse d’un secret.
JL
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Peut-être faut-il avoir connu cette césure brutale, sans appel,
pour éprouver ainsi l’intensité de vivre :
cadeau gratuit. Sans dû. Entièrement voué,
est-ce traduisible, transmissible,
à l’énonciation silencieuse d’un secret.
JL
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mardi 10 janvier 2012
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Miracle incandescent et quotidien.
Si vite recouvert par les cendres de la peur.
Mais à chaque instant il reste possible de retrouver le feu,
de souffler sur la braise.
JL
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Miracle incandescent et quotidien.
Si vite recouvert par les cendres de la peur.
Mais à chaque instant il reste possible de retrouver le feu,
de souffler sur la braise.
JL
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lundi 9 janvier 2012
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Le mystère c’est cette présence, éphémère pourtant,
mais condensant l’intensité des mondes.
Cela, tu l’es.
Responsabilité écrasante qui peut se transformer en joie.
Pourvu que tu n’oublies pas la source.
JL
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Le mystère c’est cette présence, éphémère pourtant,
mais condensant l’intensité des mondes.
Cela, tu l’es.
Responsabilité écrasante qui peut se transformer en joie.
Pourvu que tu n’oublies pas la source.
JL
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dimanche 8 janvier 2012
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Qui n’a sa blessure pour entrer ainsi en résonance
avec ce qui en lui ne cesse de lui parler, de l’appeler ?
Nulle n’est comparable, mais toutes recèlent le même secret :
nous mettre un jour, définitivement, sur la voie de notre accomplissement.
JL
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Qui n’a sa blessure pour entrer ainsi en résonance
avec ce qui en lui ne cesse de lui parler, de l’appeler ?
Nulle n’est comparable, mais toutes recèlent le même secret :
nous mettre un jour, définitivement, sur la voie de notre accomplissement.
JL
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samedi 7 janvier 2012
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Dieu qui vient à l’homme,
c’est cette vibration du Poème
qui monte des profondeurs de l’humain ;
c’est ce souffle qui se réjouit,
cette joie de l’espace ainsi ouvert.
Où chercher Dieu ailleurs que dans ces profondeurs insondables, réconciliées.
JL
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Dieu qui vient à l’homme,
c’est cette vibration du Poème
qui monte des profondeurs de l’humain ;
c’est ce souffle qui se réjouit,
cette joie de l’espace ainsi ouvert.
Où chercher Dieu ailleurs que dans ces profondeurs insondables, réconciliées.
JL
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vendredi 6 janvier 2012
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Pas de rencontre vraie qui ne soit communion des souffles.
Cela est vrai de toutes les formes de transmissions de la parole.
Ce qui en fait une parole sacrée
c’est son aptitude à entrer en résonance avec les ressources secrètes,
les trésors cachés qui reposent au cœur de l’homme.
JL
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Pas de rencontre vraie qui ne soit communion des souffles.
Cela est vrai de toutes les formes de transmissions de la parole.
Ce qui en fait une parole sacrée
c’est son aptitude à entrer en résonance avec les ressources secrètes,
les trésors cachés qui reposent au cœur de l’homme.
JL
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jeudi 5 janvier 2012
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Quels sont ces mots d'où nait cette écriture-parole ?
N’ont-ils pas reçu eux aussi leur chance de silence?
Sont-ils lestés de suffisamment d’attente,
de patience gravée ?
JL
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Quels sont ces mots d'où nait cette écriture-parole ?
N’ont-ils pas reçu eux aussi leur chance de silence?
Sont-ils lestés de suffisamment d’attente,
de patience gravée ?
JL
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mercredi 4 janvier 2012
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Non par des mots,
mais par la qualité de silence et de présence,
par le souffle, par l’énergie qui les accompagne.
Eveiller les germes enfouis chez l’autre suppose
de s’être d’abord laissé soi-même éveiller ainsi.
JL
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Non par des mots,
mais par la qualité de silence et de présence,
par le souffle, par l’énergie qui les accompagne.
Eveiller les germes enfouis chez l’autre suppose
de s’être d’abord laissé soi-même éveiller ainsi.
JL
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mardi 3 janvier 2012
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On n’entend jamais que ce que l’on porte au fond du cœur,
à mesure qu’on le laisse s’ouvrir, se simplifier, s’élargir.
Nul n’a jamais convaincu personne de jouer sa vie sur des idées, des raisonnements;
mais seulement en éveillant l’écho d’un profond mystère.
JL
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On n’entend jamais que ce que l’on porte au fond du cœur,
à mesure qu’on le laisse s’ouvrir, se simplifier, s’élargir.
Nul n’a jamais convaincu personne de jouer sa vie sur des idées, des raisonnements;
mais seulement en éveillant l’écho d’un profond mystère.
JL
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lundi 2 janvier 2012
Aucune parole n’est linéaire.
Le souffle est spiralé.
Comme lui elle vient, s’efface, revient, descend toujours plus loin
dans la conscience d’un éveil.
JL
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dimanche 1 janvier 2012
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| Bonne et heureuse année 2012 Enracinée dans le silence |
Comment écouter la parole qui se donne à chaque instant ?
En laissant le texte se détacher de nous,
en le plongeant dans ce lac de silence dont nous ne savons rien.
Il faut y renoncer même, l’oublier, jusqu’à ce que surgisse,
quelques lettres liées, quelques mots tout au plus,
qui semblent se reposer tout en nous regardant.
Ils ont franchi la porte du silence.
Ils doivent encore descendre jusqu’à notre cœur profond.
JL
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