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L’écriture tu la sens mêlée consubstantiellement à ce jeu sous-jacent.
Comme une eau souterraine,
captant tous les courants,
les imperceptibles vibrations
faisant trembler la peau opaque des jours.
JL
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Blog Jean Lavoué "Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant! Ils se parlent entre eux et ils vous parleront si vous écoutez." Tatanga Mani, Pieds nus sur la terre sacrée... "Il faut reboiser l'âme humaine." Julos Beaucarne
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mercredi 25 janvier 2012
mardi 24 janvier 2012
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Il arrive que le jeu des synchronicités
vienne dire avec précision
la justesse du temps accordé.
Comme l’oiseau se met à chanter au matin
et se tait la nuit venue.
La rencontre imprévue donne raison à tes silences,
ces coups d’épée, sans retours ni échos,
dans la nuit.
JL
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Il arrive que le jeu des synchronicités
vienne dire avec précision
la justesse du temps accordé.
Comme l’oiseau se met à chanter au matin
et se tait la nuit venue.
La rencontre imprévue donne raison à tes silences,
ces coups d’épée, sans retours ni échos,
dans la nuit.
JL
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lundi 23 janvier 2012
C’est la sincérité qui est le meilleur conducteur
dans la voie des transformations.
C’est par elle que s’accomplit le cycle infini des saisons.
Le printemps succède à l’hiver et l’automne à l’été,
non pas par paresse ou par simple évidence,
mais uniquement par sincérité à l’égard de ce que le temps porte en lui
de justesse intérieure à accomplir.
JL
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dimanche 22 janvier 2012
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Il n’y a plus de portes étanches dans ta vie.
Ton quotidien, ta profession, c’est aussi bien ce qui te plonge,
à l’imprévu, dans l’éternel présent,
ici et maintenant. Pas d’ailleurs.
Pas de réserves pour après.
Et cependant ce déchirement permanent
à guetter le temps du Poème.
JL
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Il n’y a plus de portes étanches dans ta vie.
Ton quotidien, ta profession, c’est aussi bien ce qui te plonge,
à l’imprévu, dans l’éternel présent,
ici et maintenant. Pas d’ailleurs.
Pas de réserves pour après.
Et cependant ce déchirement permanent
à guetter le temps du Poème.
JL
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samedi 21 janvier 2012
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Un écart permanent,
un saut de note où se rejoue sans cesse l’absence,
avec cette incroyable mélodie qui pourfend et demeure.
Une fois encore le ciel fut traversé à cet endroit.
JL
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Un écart permanent,
un saut de note où se rejoue sans cesse l’absence,
avec cette incroyable mélodie qui pourfend et demeure.
Une fois encore le ciel fut traversé à cet endroit.
JL
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vendredi 20 janvier 2012
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Ces sont présences parfois tellement ténues :
elles vous bouleversent.
Vous les savez là, présentes, mêmes silencieuses ; surtout…
Vous leur accordez le poids des gratitudes et des roses.
Un écart permanent,
un saut de note où se rejoue sans cesse l’absence,
avec cette incroyable mélodie qui pourfend et demeure.
Une fois encore le ciel fut traversé à cet endroit.
JL
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Ces sont présences parfois tellement ténues :
elles vous bouleversent.
Vous les savez là, présentes, mêmes silencieuses ; surtout…
Vous leur accordez le poids des gratitudes et des roses.
Un écart permanent,
un saut de note où se rejoue sans cesse l’absence,
avec cette incroyable mélodie qui pourfend et demeure.
Une fois encore le ciel fut traversé à cet endroit.
JL
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jeudi 19 janvier 2012
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Rien sans le silence.
Aucune parole, aucun élan de foi, aucune joie.
Mais dans ce remuement des profondeurs,
quand le souffle traverse, le printemps agit.
S’en remettre à l’éclaircie.
Principe de confiance.
Gagner la liberté des sources.
Laisser ouverte et libre la voie de l’audition.
Pas de censure. Traduire ce que le cœur écoute.
JL
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mercredi 18 janvier 2012
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Un goût inimitable pour dire ce qui arrive
lorsque, soudain, passe le souffle
et qu’on entend sourdre l’indicible.
Le cadeau d’une grâce, légère, intraduisible
et cependant accordée, ici même,
dans la chair du sensible.
Comment ne pas s’en remettre au premier cri d’oiseau,
pépiement infime dans les feuillages du cœur.
JL
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Un goût inimitable pour dire ce qui arrive
lorsque, soudain, passe le souffle
et qu’on entend sourdre l’indicible.
Le cadeau d’une grâce, légère, intraduisible
et cependant accordée, ici même,
dans la chair du sensible.
Comment ne pas s’en remettre au premier cri d’oiseau,
pépiement infime dans les feuillages du cœur.
JL
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mardi 17 janvier 2012
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Je poursuis ma route, d’étoilements en futaies,
de flaques de lumière en océans des nuits,
confiant seulement dans le chant qui naîtrait.
JL
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Je poursuis ma route, d’étoilements en futaies,
de flaques de lumière en océans des nuits,
confiant seulement dans le chant qui naîtrait.
JL
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lundi 16 janvier 2012
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Qu’est-ce qu’une parole juste, accordée ?
Elle fait ce qu’elle annonce.
C’est cette voix que tu cherches, ce ton.
Un style qui ne serait qu’à toi
mais que tous comprendraient
chacun dans sa propre langue.
JL
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Qu’est-ce qu’une parole juste, accordée ?
Elle fait ce qu’elle annonce.
C’est cette voix que tu cherches, ce ton.
Un style qui ne serait qu’à toi
mais que tous comprendraient
chacun dans sa propre langue.
JL
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samedi 14 janvier 2012
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Il arrive que Cela survienne. Comme un vent qui secoue soudain les torpeurs, dénoue les habitudes. Rien ne sera plus jamais comme avant. Le rappel de l’éphémère est passé par là, de la vanité de tout. Signature de l’Ecclésiaste. Sauf le dur désir de durer. Soif d’éternité contre toute évidence. Et c’est justement par là, dans cette confrontation au mur blanc de l’absence, que surgissent les premiers mots du Poème.
JL
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Il arrive que Cela survienne. Comme un vent qui secoue soudain les torpeurs, dénoue les habitudes. Rien ne sera plus jamais comme avant. Le rappel de l’éphémère est passé par là, de la vanité de tout. Signature de l’Ecclésiaste. Sauf le dur désir de durer. Soif d’éternité contre toute évidence. Et c’est justement par là, dans cette confrontation au mur blanc de l’absence, que surgissent les premiers mots du Poème.
JL
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vendredi 13 janvier 2012
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Il est des éclats virtuels, sur la toile du vent,
qui eux aussi sont gravés d’amour,
telle une chair transfigurée que pourtant l’on ne touche plus
– Noli me tangere –
mais que l’on éprouve tel un battement d’ailes dans les travées du cœur.
Comme un appel dont la voix se tairait infiniment
mais qui laisserait passer le souffle.
Miracle d’un tel acquiescement
par-delà les cloisons sèches du temps.
JL
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Il est des éclats virtuels, sur la toile du vent,
qui eux aussi sont gravés d’amour,
telle une chair transfigurée que pourtant l’on ne touche plus
– Noli me tangere –
mais que l’on éprouve tel un battement d’ailes dans les travées du cœur.
Comme un appel dont la voix se tairait infiniment
mais qui laisserait passer le souffle.
Miracle d’un tel acquiescement
par-delà les cloisons sèches du temps.
JL
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